Fonds 0241 - Paroisse de l'Enfant-Jésus de Richer

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Paroisse de l'Enfant-Jésus de Richer

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Fonds

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CA ASHSB 0241

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Date(s)

  • 1904-1955 (Creation)
    Creator
    Paroisse de l'Enfant-Jésus

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12 cm de documents textuels

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Administrative history

Situé à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Winnipeg, le village de Richer a une histoire intimement liée à celle de sa paroisse voisine Sainte-Anne-des-Chênes. Comme dans le cas de Sainte-Anne, ce qui attire les premiers colons dans la région, qu'on appelait alors Côteau-de-Chênes, c'est le bois. La région est riche en petit gibier et en bois de chauffage et de construction. D'ailleurs, au cours de l'hiver 1861 et 1862, de nombreux bûcherons viennent y récolter le bois nécessaire à la construction de la deuxième Cathédrale de Saint-Boniface. Ces bûcherons sont accompagnés du missionnaire Jean-Baptiste Thibault qui aurait célébré la première messe dans la région. La construction du chemin Dawson à partir de 1869 encourage la venue de colons à Côteau-de-Chênes qui viennent s'ajouter aux habitants Métis établis dans la région depuis plusieurs années. La population catholique est alors desservie par les prêtres qui résident à Sainte-Anne-des-Chênes. En outre, c'est vers les années 1890 que plusieurs familles immigrent de France pour venir s'installer à Côteau-de-Chênes. En 1897, un incendie déclenché par un engin à vapeur dévaste la région. De nombreuses maisons sont détruites et le bétail est tué par les flammes. Mais la population réussit péniblement à se remettre de ses pertes. En 1901, on décide de rebaptiser le village Thibaultville en l'honneur du premier missionnaire de la région. C'est l'année suivante que l'abbé Alexandre Defoy vient travailler comme missionnaire dans la région et en 1903 il devient le premier prêtre résident dans la mission de Thibaultville où il fait construire une première chapelle sur une terre donnée par Pierre Michaud. En 1904, Mgr Louis-Philippe-Adélard Langevin, archevêque de Saint-Boniface, érige la mission de l'Enfant-Jésus à Thibaultville et nomme l'abbé Defoy premier curé de la paroisse. En 1905, la population de Thibaultville, devenue assez nombreuse, réclame un service postal. Le maître de poste du Bureau central de Winnipeg accorde le service, mais refuse de lui donner le nom de Thibaultville, alléguant qu'il y avait trop d'endroits au Canada qui portaient déjà le nom de « ville ». On décide donc d'adopter le nom de Richer en hommage à Isaïe Richer, maître de poste de Sainte-Anne-des-Chênes et homme politique qui a beaucoup aidé financièrement la paroisse à ses débuts. C'est en 1909, la population étant rendue assez grande, que Mgr Langevin érige canoniquement la paroisse de l'Enfant-Jésus. Le curé de la paroisse dessert aussi les missions de Ross, Sainte-Geneviève, Saint-Jean (Brokenhead) et Sainte-Thérèse d'Avila (La Coulée). De plus, en 1910, l'église est rendue trop petite et précaire. Le curé de Richer, l'abbé Joseph-Albert Beaudry fait donc construire une nouvelle église plus grande qui sera bénite en 1913. Les industries principales de la région sont la coupe de bois et, plus le travail de défrichage avance, l'agriculture. Mais comme les terres sont très rocailleuses et marécageuses, elles ne sont pas tellement propices à l'agriculture et on voit donc apparaître de nombreux moulins à scie autour de Richer. La population augmente rapidement et demeure principalement métisse et canadienne-française. Le curé de la paroisse, l'abbé Désiré Claveloux, s'inquiète de l'éducation des enfants de la paroisse et c'est à son invitation que les Sœurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe viennent s'installer à Richer en 1936. Ces dernières prennent donc en main l'éducation des enfants catholiques de la paroisse de l'Enfant-Jésus. Les religieuses s'occupent en outre du chant à l'église, de la musique, de la catéchèse, du montage de pièces dramatiques, des mouvements jeunesse et des visites aux malades. Au cours des années 1940, l'église est à nouveau trop petite et l'abbé François-Xavier Normandin décide donc d'en faire construire une nouvelle encore plus grande. Mais à partir des années 1960, avec l'exode de la population rurale vers la ville, la population de Richer commence à diminuer rapidement. Même si on continue à avoir de grands projets, comme l'ouverture du parc Dawson Trail en 1970, plusieurs organismes doivent fermer leurs portes à Richer. En 1993, après 57 ans de service, les Sœurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe quittent Richer, leurs nombres étant rendus trop petits pour continuer leur œuvre. De plus, en 1995, l'archidiocèse de Saint-Boniface décide de fermer l'église. Les paroissiens doivent dorénavant assister à la messe en l'église de Sainte-Anne-des-Chênes. Par contre, le village profite toujours aujourd'hui du traffic des vacanciers qui se rendent dans la région du Whiteshell.

Custodial history

Des photocopies des registres de la paroisse de l'Enfant-Jésus de Richer ont été produites par des membres du personnel de la Société historique de Saint-Boniface qui cherchait à augmenter ses ressources documentaires généalogiques. Les documents ont été traités par George Langelier et décrits par Jacinthe Duval en 2006 - 2007 grâce à un financement du Conseil canadien des archives dans le cadre d'un projet collaboratif de l'Association manitobaine des archives.

Scope and content

Ce fonds est composé de photocopies de registres des baptêmes, des mariages et des sépultures célébrés dans la paroisse de l'Enfant-Jésus à Richer (anciennement Thibaultville) au Manitoba.

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Physical condition

Bon état en général.

Immediate source of acquisition

Arrangement

Les documents sont classés en order chronologique.

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Restrictions on access

Sous restrictions. L'autorisation de l'Archidiocèse de Saint-Boniface est requise pour avoir accès à ces documents.

Terms governing use, reproduction, and publication

L'autorisation du service des archives est requise pour toute reproduction.

Finding aids

Il n'y a pas d'instruments de recherche pour ce fonds.

Les documents de ce fonds se trouvent dans la boîte 422.

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  • French

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