Fonds 0286 - Jeunesse étudiante catholique

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Jeunesse étudiante catholique

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CA ASHSB 0286

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Date(s)

  • 1950-1967 (Creation)
    Creator
    Jeunesse étudiante catholique

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168 cm de documents textuels
0,1 cm de documents iconographiques : 6 photographies

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Administrative history

Les mouvements d'Action catholique du diocèse de Saint-Boniface prennent naissance sous la direction de l'évêque coadjuteur Mgr Émile Yelle arrivé en 1933. Après quelques années d'études sur la situation du Manitoba, l'abbé Adélard Couture est nommé Directeur diocésain des Oeuvres d'Action catholique le 17 septembre 1937 et c'est à partir de cette date que tout ce met en branle. Au départ, on décide de mettre l'emphase sur les mouvements jeunesse et c'est ainsi que la Jeunesse étudiante catholique (J.E.C.) est fondée à Saint-Boniface en 1937. Celle-ci vise la préparation des adolescents aux mouvements spécialisés du milieu paroissial et cherche à freiner l'assimilation linguistique et religieuse des jeunes catholiques du Manitoba. Elle veut, en outre, donner une place plus active aux jeunes laïcs au sein de l'Église catholique. Dès le départ, les branches féminines se font plus nombreuses et plus actives que les branches masculines de la J.E.C. En 1938, il existait déjà des groupes actifs de jeunes dans 15 paroisses du diocèse et ce, grâce au travail de membres du clergé et de communautés religieuses. Au cours de l'été de 1942, la paroisse Cathédrale inaugure un terrain de jeux pour petits garçons au Collège de Saint-Boniface avec la collaboration de plusieurs groupes d'Action catholique jeunesse dont les Jécistes. L'animation de jeux et de camps prend alors une plus grande importance pour les activités de la J.E.C. En 1947, le curé de la paroisse Cathédrale, l'abbé Léo Blais, décide de regrouper les activités de diverses associations sous un même parapluie. Ainsi, toutes les associations jeunesses sont regroupées sous la tutelle de La Jeunesse Catholique. En 1948, il y avait 14 sections de J.E.C. dans le diocèse comprenant les sections de l'Institut collégial Saint-Joseph, du Juniorat de Saint-Boniface, de Saint-Norbert, de Sainte-Agathe, de Saint-Jean-Baptiste, de Letellier, de Lorette, de Saint-Pierre-Jolys, de Saint-Claude, de Notre-Dame-de-Lourdes, de La Salle, de La Broquerie, de Sainte-Anne-des-Chênes et de Saint-Eugène. De plus, il y en avait déjà en formation au Collège Saint-Boniface, au Couvent Saint-Adolphe, à Saint-Joseph, à Bruxelles et à Kenora. Le mouvement continue à s'amplifier au cours des années 1950 assurant ainsi la création d'une jeune élite francophone et catholique. C'est au cours de ces années que le mouvement prend des allures plus "professionnelles" par l'organisation d'ateliers de formations et de journées d'études. Cependant, celui-ci perd rapidement de son importance au cours des années 1960 et la J.E.C. cesse toutes activités vers le début des années 1970. Les directeurs de l'Action catholique ont été: Adélard Couture 1937 à [1949] Adélard Couture et Léo Blais 1946 Adélard Couture et Joseph Jolicoeur 1948 David Roy 1950 à [1953] Rémi De Roo 1953 à 1955 Lionel Bouvier [1955] à 195? Léo Beaulieu 195? à 197? Noëllie Palud, secrétaire 1967 Lucette Bérard, responsable du diocèse 1967 Denise Legault 1968 à 1969

Name of creator

Administrative history

Le 16 juillet 1818, les abbés Norbert Provencher (1787-1853) et Sévère Dumoulin (1793-1853) et le séminariste Guillaume Edge (né en 1792) arrivaient à la colonie de la Rivière-Rouge. La colonie comptait 151 Écossais, 45 Meurons, 26 Canadiens sans compter les Amérindiens et les Métis. Selon les instructions de Mgr Plessis, l'objectif premier de Provencher devait être l'évangélisation des Autochtones. Toutefois, il cherchait d'abord à asseoir sur des bases solides la mission à Saint-Boniface, à assurer le ministère auprès des Métis et des Canadiens français des environs, à construire une église, à favoriser le développement de l'éducation et à administrer l'exploitation de la grande concession de terre donnée par Selkirk qui devait contribuer en partie au financement de la mission. De 1818 à 1845, treize prêtres seulement se rendaient à la Rivière-Rouge, mission qui devait desservir l'ensemble du Nord-Ouest. Le 1 février 1820, à peine arrivé dans l'Ouest, Provencher était nommé évêque de Juliopolis, auxiliaire de Mgr Plessis. À l'aube de l'arrivée des Soeurs Grises, le 16 avril 1844, la mission de la Rivière-Rouge était détachée du diocèse de Québec et érigée en vicariat apostolique de la baie d'Hudson et de la baie James. Mgr Provencher en devint le premier titulaire. Le nouveau territoire était délimité par les Rocheuses à l'ouest, le 49e degré de latitude septentrionale au sud, la baie d'Hudson et «la mer glaciale» (l'Arctique) au nord et, à l'est, la hauteur des terres partageant les eaux qui se déversent dans la baie James et le lac Supérieur de celles qui coulent vers la baie d'Hudson. En 1845, l'arrivée des premiers Oblats de Marie-Immaculée, le père Pierre Aubert (1814-1890) et le frère Alexandre Taché (1823-1894), assurait un recrutement prometteur et une expansion de l'Église dans l'Ouest. Le 4 juin 1847, le vicariat apostolique était élevé au rang de diocèse, prenant le nom de diocèse du Nord-Ouest. En 1850, Taché o.m.i. était nommé évêque et auxiliaire de Provencher, qu'il succédait à sa mort en 1853. Lors d'un voyage à Rome en 1851, Taché obtenait que le nom du diocèse soit changé à celui de diocèse de Saint-Boniface. En 1862, le vicariat de la rivière MacKenzie, suffragant du diocèse de Saint-Boniface était créé. En 1870, à l'entrée du Manitoba dans la confédération canadienne, la population des catholiques se chiffrait à environ 7 000 personnes, soit à peu près 37% de la population. À ce chiffre s'ajoutait les catholiques des Territoires du Nord-Ouest aussi compris sous la juridiction du diocèse de Saint-Boniface. En 1871, Mgr Taché o.m.i., promu archevêque, siègeait à la tête d'une province ecclésiastique comprenant le vicariat apostolique de la rivière MacKenzie, celui de la Colombie, créé en 1863, et le diocèse de Saint-Albert créé en 1871. Saint-Boniface était le siège épiscopal du primat de la province ecclésiastique dont le territoire comprennait à peu près celui délimité par le territoire de la mission originelle. Saint-Boniface conserva ce statut jusqu'à la création des nouveaux archidiocèses : Vancouver en 1908, Edmonton en 1912 et Winnipeg et Regina en 1915. Peu après la mort de Mgr Taché o.m.i., Adélard Langevin o.mi. (1855-1915) était promu, le 8 janvier 1895, deuxième archevêque de Saint-Boniface. Il héritait de l'épineuse question scolaire qui battait son plein. Il prend la charge de l'archidiocèse dans le prolongement d'une période d'immigration massive dans l'Ouest. Non seulement la population francophone est de plus en plus minoritaire mais le nombre de catholiques connaît une chute importante. Cette nouvelle réalité démographique et ethnique va contribuer à façonner le visage de l'Église catholique de l'Ouest où les églises nationales ou ethniques et les rapports avec les autres églises chrétiennes joueront un rôle important. En 1912, Mgr Nicétas Budka reçevait la juridiction personnelle sur tous les fidèles du rite ruthène au Canada tombant sous sa juridiction. En décembre 1915, Mgr Arthur Béliveau succèda à Mgr Langevin. Suite à l'adoption de la loi Thornton en 1916 qui abolissait l'usage du français dans les écoles, Mgr Béliveau fonda en collaboration avec les laïcs l'Association d'Éducation des Canadiens Français du Manitoba. C'était durant son épiscopat que naissaient les mouvements d'Action catholique et des Caisses populaires. Affaibli par une crise d'apoplexie en 1931, il a été, par la suite, secondé des évêques coadjuteurs Émile Yelle p.s.s. (1933-1941), Georges Cabana (1941-1952) et Maurice Baudoux (1952-1955). La création du poste de langue française, CKSB, qui ouvrait officiellement le 27 mai 1946, était le résultat d'une concertation clergé-laïcs pour les droits des Francophones en faveur desquels militait particulièrement l'abbé Maurice Baudoux. En 1955, Mgr Maurice Baudoux devenait le cinquième évêque et quatrième archevêque de Saint-Boniface. Il a participé activement au Concile Vatican II et vit à la mise en oeuvre des changements immédiats qui en résultaient. En septembre 1974, il démissionnait de son poste et était remplacé par son coadjuteur Mgr Antoine Hacault. Ce dernier est décédé le 13 avril 2000 et a été remplacé par Mgr Émilius Goulet le 16 septembre 2001.

Custodial history

Ces documents se trouvaient parmi les Archives de l'Archevêché de Saint-Boniface jusqu'en novembre 1998, au moment de leur dépôt à la Société historique de Saint-Boniface.

Scope and content

Ce fonds contient un grand nombre de documents qui concernent l'organisation de camps catholiques pour jeunes adolescents par la J.E.C. On y trouve de plus des procès verbaux des réunions du Comité diocésain, des documents de travail de journées d'études, ainsi que des rapports de conseils. Ce fonds contient aussi quelques documents financiers, de la correspondance avec le Centre national d'Action catholique, des enquêtes sur les loisirs, des circulaires, et de la correspondance. Il est aussi composé d'études sur la danse, le chant et les jeux. En plus, on y trouve 6 photographies d'un camp de la J.E.C. à la Plage Albert qui datent de 1959. Ce fonds documente donc une partie importante de la vie de la jeunesse catholique au Manitoba ainsi que les débuts des loisirs organisés dans les paroisses francophones.

Notes area

Physical condition

Bon état.

Immediate source of acquisition

Arrangement

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Restrictions on access

Ouvert. Aucunes restrictions à l'accès.

Terms governing use, reproduction, and publication

L'autorisation du service des archives est requise pour toute publication.

Finding aids

Il existe un répertoire numérique simple. Le répertoire est disponible dans la base de données InMagic.
Consultez le répertoire à l'adresse suivante: http://archivesshsb.mb.ca/search.aspx

Les documents de ce fonds se trouvent dans les boîtes 863 à 877.

Associated materials

Related material: Voir le fonds Corporation archiépiscopale catholique romaine de Saint-Boniface, série Associations.

Related materials

Accruals

Le premier versement a été fait le 2 novembre 1998.

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  • French

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