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Le Nouvelliste (Saint-Boniface)

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  • 1907 à 1911

"Le Nouvelliste" est un journal hebdomadaire publié pour la première fois en mai ? 1907. Il publie son dernier numéro le 27 juillet 1911 et il est renommé "Le Soleil de l'Ouest: Le Nouvelliste" en août 1911. Tout comme "L'Écho du Manitoba" auparavent, ce journal libéral a pour devise "Tout droit". Il est dévoué aux intérêts français du Manitoba et est fondé par Claudius Juffet. Imprimeurs: Ateliers du "Manitoba Free Press" Directeurs: Claudius Juffet, mai? 1907 - sept.? 1908; Alain Magon de la Giclais, sept.? 1908 - juin 1909; Arthur Boutal, juin 1909 - juil. 1911 Rédacteurs: Claudius Juffet, René Brun.

Le Soleil de l'Ouest: Le Nouvelliste

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  • 1911 à 1916

"Le Soleil de l'Ouest: Le Nouvelliste" est un journal hebdomadaire publié pour la première fois le 3 août 1911. Tout comme "L'Écho du Manitoba" et "Le Nouvelliste" auparavant, ce journal libéral a pour devise "Tout droit". Propriétaire: La Compagnie " Le Soleil de l'Ouest" Limitée Directeurs: Arthur Boutal, août 1911 - mai 1914; Louis Baloche, août 1914 - mars 1916 Rédacteurs: René Brun, août 1911 - mai 1914; Antoine Picot, mai - août 1914, Albert Dubuc, août 1914 - oct. 1915; Auguste-Henri de Trémaudan, oct. 1915 - mars 1916.

La Vraie Liberté: Journal de combat

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  • 1927

"La Vraie Liberté: Journal de combat" est un journal hebdomadaire publié en 1927. Ce journal libéral de très courte durée a été fondé par Marius Benoist.

La Petite Feuille

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  • 1912 à 1915

"La Petite Feuille" est publié pour la première fois le 22 août 1912. Les deux premières années, ce journal libéral est publié chaque semaine. Commençant en septembre 1914, le journal est publié plus irrégulièrement jusqu'au dernier numéro du 5 août 1915. Le 22 décembre 1917, un numéro spécial est publié à l'occasion de l'élection municipale. Le journal est écrit en "joual", en français et en flamand. Le fondateur/imprimeur/rédacteur est George Lévesque, le directeur est William Goebel et le gérant est J.A. Pelletier.

Famille Mager

  • Person

Jean Zachaire Mager est né le 6 janvier 1806 près de Oermingen en Alsace-Lorraine (France). Il épouse Marie Louis, fille de Jacques Louis et Elizabeth Farloting, le 1er février 1831. Ils ont six enfants: Félix (né en 1831), Victorine (née en 183?), Amélie Mager Emmerling (née en 1834), Sydonie Mager Thomas (née en 1836), John F. Mager (né en 1850) et Ernestine Mager (née en 1855). Après avoir visité les États-Unis quelques fois, Jean Mager décide de déménager sa famille à Saint-Paul (Minnesota) en 1856. En 1859, ils voyagent par charrette à boeuf et s'installent dans la Colonie de la Rivière-Rouge en 1859. En 1860, ils bâtissent leur première maison où l'on retrouve maintenant l'Hôpital de Saint-Boniface. Ils étaient les propriétaires d'une taverne, d'un moulin à broyer le grain et d'une scierie. Après la mort de Marie, Jean donne sa propriété et maison aux Soeurs Grises pour qu'elles puissent y bâtir un hôspital. Plusieurs membres de la famille ont eu un impact important sur l'histoire de la Colonie de la Rivière-Rouge et du Dakota du Nord. En 2009, la famille célèbre 150 ans de présence au Manitoba.

Famille Couture

  • Person

Émilien (Pete) Couture est né le 24 décembre 1902 à Saint-Boniface, fils d'Emmanuel Couture et Florida Roy. Violoneux et musicien, il a joué pour l'Orchestre symphonique de Winnipeg et pour la radio et la télévision CBC. Il a aussi enseigné la musique, notamment à Émile Lavallée, violoneux métis bien reconnu de Saint-Laurent. Le 8 août 1944, il épouse Emma Marguerite Pélissier, fille de Joseph A. Pélissier et Marie Séphora Prince. Émilien Couture est décédé à l'âge de 74 ans le 27 février 1977 à Saint-Boniface.

Bouvier, Lionel

  • Person

Lionel Bouvier est le fils d'Albert Bouvier et de Diane Huberdeau. Il naquit en 1927 à Saint-Boniface, où il fit toutes ses études: Maison Chapelle (1933-1935), École Provencher (1935-1940), Collège des Jésuites (1940-1948) et Grand Séminaire de Saint-Boniface (1948-1952). Sa scolarité effectuée en français dans sa ville natale constituait pour lui une solide source de fierté. Dès sa jeunesse, le milieu bonifacien lui permit d'entendre des signes de son appel à la prêtrise. Lionel Bouvier fut ordonné par Mgr Georges Cabana en 1952. Il entama sa vie sacerdotale en qualité de vicaire à Saint-Pierre (1952) et à Holy Cross (1953). Mgr Maurice Baudoux, nouvel archevêque de Saint-Boniface, l'envoya en Saskatchewan à Vonda et Saint-Denis (1954). Puis, reconnaissant son dynamisme et ses talents d'organisateur, Mgr Baudoux lui confia la direction de l'Action catholique jusqu'en 1959. Ce travail le mit en contact avec toutes les écoles du diocèse, leurs enseignants et la plupart des organisations catholiques. L'abbé Bouvier devint curé de Saint-Émile au début de 1960, succédant à Mgr Antoine d'Eschambault, l'historien et parrain de poste CKSB. Le jeune curé sut vite obtenir l'adhésion de ses paroissiens. En effet, dès 1960, il put fonder une école paroissiale. Fort de son éducation par les Jésuites, l'abbé choisit comme devise : Laudate Pueri Dominum, c'est-à-dire; « Que les enfants louent le Seigneur ». Dans le même élan initial imprimé par le nouveau curé, Saint-Émile se donna aussi une église neuve. C'est en 1963 que ses talents de leader doté d'une belle vivacité d'esprit se révélèrent pleinement lorsqu'il reçut l'appui de six familles et de leurs 21 enfants qui entreprirent une grève extraordinaire de trois mois et demi afin d'obtenir du gouvernement provincial la gratuité des manuels et du transport scolaire. Cette action menée par la base est restée unique dans les annales scolaires en Amérique du Nord. Elle est détaillée dans la biographie de Laurent Desjardins, publiée en 2008 par les Éditions du Blé. La nomination de l'abbé Bouvier à la cure de Saint-Pierre en 1966 coïncida avec une période tumultueuse dans l'église, suite au Concile œcuménique Vatican II. Malgré la contestation de son leadership par une minorité des paroissiens, il parvint à conclure le projet de construction d'une nouvelle église, projet mis en route par son prédécesseur. Suite à de graves ennuis de santé, Lionel Bouvier conclut en 1986 son ministère à Saint-Pierre. Son goût de l'aventure, des voyages et des rencontres humaines l'entraîna jusqu'à la paroisse de St. Bonaventure, dans la ville californienne de Huntington Beach. Encore une fois durant vingt ans, entre 1989 et 2009, il apporta fidèlement son aide durant six mois de chaque année.

Maison Riel

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C'est sous la présidence de Diane Payment, en 1979, que la Société historique de Saint-Boniface se voit confier la gestion du Lieu historique national de la Maison Riel qui ouvre ses portes en 1980. Marie-Paule Robitaille en devient la première directrice. Depuis, ce site historique reçoit un grand nombre de visiteurs qui viennent découvrir comment vivait une famille métisse de Saint-Vital à la fin du dix-neuvième siècle. La Maison Riel offre des services d'interprétations et de muséologie. Elle organise de plus quelques expositions lors de colloques ou de symposiums et offre un grand nombre d'ateliers aux écoliers. En 1990, la Maison Riel célèbre son 10e anniversaire et organise un banquet pour fêter l'occasion. Elle organise de plus à chaque fin de saison une épluchette de blé d'inde qui attire un grand nombre de participants. Directrices de la Maison Riel: Marie-Paule Robitaille, Hélène Vrignon, Jacqueline Fortier, Janelle Reynolds, et Vania Gagnon.

Archives

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La Société historique de Saint-Boniface (SHSB) assure la conservation et la promotion du patrimoine franco-manitobain et Métis depuis 1902, date de sa fondation. Parmi ses activités, elle privilégie en particulier le développement du service des archives. Au cours des années, la SHSB a fait l'acquisition des archives d'un grand nombre d'individus et d'organismes francophones et Métis du Manitoba. Les archives de la SHSB se sont d'abord constituées à partir de documents originaux produits à l'occasion de l'expédition au North West Angle. Un journal, des photographies et des documents décrivant les artefacts et les résultats des fouilles archéologiques ainsi que les procès-verbaux des réunions forment l'embryon des archives créées au début. Les documents administratifs résultant des activités subséquentes et l'acquisition de documents de chercheurs en histoire et en généalogie contribuent grandement à valoriser la collection d'archives. Des individus tels Pierre Picton, Antoine D'Eschambault et Antoine Champagne ont déposé aux archives le fruit de leurs recherches historiques. Au cours des années, plus d'envergure est donnée au dépot d'archives par l'acquisition active de documents de paroisses, de villages, d'organismes et de familles. En 1941, par exemple, on lance une grande campagne aux quatre coins de la province pour dénicher documents, objets, photos, légendes, chansons et contes. Mais c'est durant les années 1970, sous la direction de Rossel Vien, que la SHSB entreprend une première classification de ses fonds d'archives. C'est d'ailleurs à cette époque que les membres du clergé se font remplacer par des historiens et des archivistes de profession. L'équipe de Rossel Vien choisit de diviser les archives de la SHSB en trois grandes sections de classification, soit personnages, localités et sujets divers qu'on organise en ordre alphabétique. Ce travail donnera naissance à la Collection générale de la SHSB. Vers la fin des années 1980, un progrès significatif a été réalisé en vue de rendre les archives plus accessibles au public. Grâce à l'aide financière des Archives nationales du Canada et de la Fédération manitobaine du patrimoine neuf instruments de recherche ont été produits et un guide de la collection de négatifs et de photographies a été rédigé. De plus, plusieurs fonds ont été traités. C'est aussi au cours des années 1980 et surtout des années 1990 que s'entame les négociations pour la construction d'un Centre du Patrimoine et des Archives afin d'offrir de meilleurs condition de préservation et d'accès aux fonds d'archives de la SHSB et c'est en 1998 que le Centre du Patrimoine ouvre ses portes. La SHSB poursuit alors son travail de traitement et de description des fonds d'archives qui se trouvent dans les voûtes du Centre du Patrimoine.

Musée

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Durant la première décennie de la Société historique de Saint-Boniface (SHSB), une collection d'objets s'est constitué à partir des artefacts trouvés lors des expéditions au lac des Bois à la recherche du fort Saint-Charles. C'est au printemps 1939 que la SHSB établissait un musée au sous-sol de la Cathédrale de Saint-Boniface. Les objets et artefacts en exposition provenaient de sources différentes, souvent des dons de divers individus ou organismes. C'est donc progressivement que la collection de la SHSB s'est développée. En 1959, l'abbé Antoine D'Eschambault lance une campagne en faveur de la transformation de l'ancienne maison vicariale des Soeurs Grises en musée. Cette campagne porte fruit en 1964 et le Musée de Saint-Boniface ouvre ses portes en juin 1967. Cependant, un incendie à la Cathédrale de Saint-Boniface en 1968 détruit une partie de la collection d'objets de la SHSB. Une autre partie a trouvé refuge à l'Hôtel de Ville de Saint-Boniface ainsi qu'au poste de pompiers de Saint-Boniface. En 1970, la SHSB entrepose et expose ses objets au Musée de Saint-Boniface. Lorsque la SHSB se voit confier la gestion de la Maison Riel en 1979, quelques uns de ses objets y sont mis en exposition. Une autre partie importante de sa collection est logée au Collège de Saint-Boniface où la SHSB occupait alors des locaux. Vers 1980, la SHSB entreprend le cataloguage de ses objets et tente tant bien que mal d'en retracer la provenance. Vers 1997, avec la construction du Centre du Patrimoine, la SHSB décide de se départir de sa collection d'objets de musée en les confiant, pour une large part à d'autres musées du Manitoba. Ainsi, plusieurs objets ont soit été donnés à diverses institutions, et d'autres ont été vendus aux enchères par J. Wachniak & Sons.

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