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Cloutier, Gabriel (1851-1930)

  • Person

Gabriel Cloutier est né à Saint-Pierre-de-Montmagny, Québec le 1er février 1851 de François-Noël Cloutier et de Marie-Martine Morin. Il fait ses études classiques au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et continue ses études théologiques au Grand Séminaire de Québec. Répondant à l'appel de Mgr Alexandre-A. Taché, il arrive le 9 août 1878 à Saint-Boniface. Il enseigne alors la philosophie, les hautes mathématiques et les sciences naturelles au Collège de Saint-Boniface. Le 28 août 1881, Mgr Taché lui confère l'onction sacerdotale et Cloutier est nommé préfet des études au Collège jusqu'en 1885. En plus, le premier février 1883, il avait été nommé chapelain catholique au pénitencier du Manitoba. En novembre 1885 on lui confie la tâche de ramener secrètement de Régina à Saint-Boniface le corps de Louis Riel. En 1886, il retourne à Régina pour recueillir des renseignements sur les événements de 1885. En 1889 il est nommé secrétaire général du premier Concile provincial de l'Ouest. En outre, attaché au personnel de l'archevêché, il s'occupe des missions, de colonisation et de la surveillance des travaux de construction dans l'Archidiocèse de Saint-Boniface. Il dessers de plus les paroisses de Saint-Eustache et d'Oak Lake. En 1895 Mgr Adélard Langevin le nomme procureur de la Corporation archiépiscopale, poste qu'il occupe durant dix ans. Suite au décès de Mgr Noël-Joseph Ritchot en 1905, Cloutier le remplace comme curé de Saint-Norbert. De ce nouveau poste, il veille au développement matériel de sa paroisse et son sens des affaires le met à la tête d'un grand nombre de successions et de transactions. Le 22 décembre 1920 il devient archidiacre du diocèse et membre du conseil diocésain. Deux ans plus tard il devient protonotaire apostolique et vicaire général. En 1928 il veille à la publication de : Vie de Mgr Noël-Joseph Ritchot, P. A., écrite par L.-A. Prud'homme. Gabriel Cloutier rend l'âme le 27 avril 1930 à Saint-Norbert.

Bouchard, Rémi, 1936-

  • Person

Le compositeur Rémi Gidéon Bouchard, fils d'Ernest et d'Alma Fradette, est né le 15 mars 1936 à Laurier au Manitoba. Rémi commence à étudier le piano chez les Soeurs de la Présentation de Marie à Saint-Lazare durant les années 1940, puis continue sa formation musicale avec Gerald Death à Neepawa. Bouchard dirige de plus la Laurier Roman Catholic Choir et travail comme organiste dans plusieurs paroisses. Il commence ensuite ses études de pédagogie avec Phyllis Holtby, et ses études d'harmonie, de théorie et de contrepoint avec Alfred A. Zimmerman, tous deux de Winnipeg. Il est ensuite diplômé du Western Music Board qui est affilié à l'Université du Manitoba en 1960. Il débute alors sa carrière d'enseignant à Neepawa ou il enseigne le piano à plusieurs élèves. Il devient alors membre du Manitoba Registered Music Teachers Association en 1965, et de l'Association des compositeurs manitobains depuis sa fondation en 1981. Il s'implique aussi dans un grand nombre de comités culturels tels The Choraliers, le Neepawa and District Fine Arts Festival et le Manitoba Holiday Festival of Arts. Bouchard commence de plus son travail de compositeur. Il compose d'abord des pièces musicales pour voix solo et choeur. Rémi Bouchard joue son premier concert à Winnipeg en 1976, année durant laquelle il est aussi publié pour la première fois après de nombreuses démarches par la Waterloo Music Company. Il fait ses débuts sur la scène internationale trois ans plus tard avec sa composition Choral Fantasy on Haiku qui est jouée en Finlande. Rémi Bouchard compose de nombreuses pièces au cours de sa carrière. Celles-ci sont principalement destinées à l'enseignement de la musique aux enfants. De plus, il enseigne le français de base dans les école publiques du Manitoba en milieu rural. Un grand nombre de ses oeuvres ont été publiées, principalement par la Boston Music Company et les Éditions du Blé. De plus, certaines de ses oeuvres sont diffusées sur les ondes de Radio-Canada et la CBC. Ses compositions sont inclus au syllabus de l'Association manitobaine des festivals d'arts en tant qu'auteur de pièces imposées. En 1986, le compositeur est récipiendaire du trophée de la meilleure oeuvre chorale au Satori Festival of Contemporary Canadian Music à Winnipeg. Rémi Bouchard travaille aussi comme juge de festival et directeur d'ateliers de musique et enseigne le piano à Neepawa durant plus de quarante ans. En 1999, le Conservatoire de Toronto lui décerne un grade honorifique pour l'ensemble de l'oeuvre musicale de Rémi Bouchard.

Écho Notre-Dame

  • Person

L'Écho Notre-Dame est en circulation pour la première fois le 28 mai 1970. La revue donne un bon compte-rendu des événements et des annonces de la communauté de Notre-Dame-de-Lourdes. En 1981, la première présidente de la revue fût Nicole Lesage. Clarisse Tranq, Lucie Rossier, Antoinette Brouzes, Martha Sala, Agnes Meyer et Diane Bazin ont suivi comme présidentes dans les années qui suivent. En 2003, cette position est remplacée par un comité général.

Division scolaire franco-manitobaine

  • Corporate body

L'histoire de la Division scolaire franco-manitobaine commence bien avant sa création en 1993 et fait partie intégrale de l'histoire de l'éducation en langue française au Manitoba. Peu après l'arrivée de l'abbé Joseph-Norbert Provencher en 1818, l'éducation en français se fait de plus en plus avec l'arrivée des communautés des Soeurs grises et des Oblats de Marie-Immaculée. Un système confessionnel et francophone s'affermit dans la colonie de la Rivière-Rouge. En 1871, l'Assemblée législative du Manitoba instaure un système scolaire confessionnel fondé sur la séparation complète du réseau catholique et du réseau protestant et dirigé par une Commission d'Éducation. Mais l'arrivée de nouveaux colons décident le gouvernement provincial de Thomas Greenway, en 1890, de tenter d'intégrer les nouveaux venus, arrivés d'autres pays, à la communauté manitobaine en enlevant aux groupes religieux le contrôle du système scolaire. Les institutions scolaires qui décident de rester confessionnelles sont ainsi privées de fonds gouvernementaux. En 1896, l'accord Laurier-Greenway permet l'enseignement dans les langues autres que l'anglais et l'enseignement d'un cours de religion après les heures normales d'école. Mais en 1916, le gouvernement abolit l'enseignement bilingue et impose la scolarité obligatoire pour les enfants de 7 à 14 ans. Le gouvernement veut ainsi que tous les Manitobains parlent anglais, la langue commune de la majorité des canadiens. Mais les francophones de la province résistent et tentent d'assurer leur "survivance". On continue à enseigner le français de façon parfois clandestine dans plusieurs écoles rurales du Manitoba. On crée l'Association d'éducation des Canadiens-français du Manitoba (AECFM) en 1916 pour mieux encadrer cet enseignement. L'organisme devient ainsi le premier organisme de résistance et de revendication des francophones. Les directives gouvernementales sont donc ainsi ignorées ou adaptées aux besoins des francophones. Vers la fin des années 1950 vient la création de grandes divisions scolaires rassemblant les nombreux petits districts scolaires qui parsemaient la province. Presque tous les villages francophones sont regroupés dans de nouvelles divisions scolaires à majorité francophone. En 1967, le gouvernement Roblin adopte la loi 59 qui permet l'enseignement en français pendant la moitié de la journée scolaire. L'AECFM perd ainsi son influence puisque le gouvernement s'occupe maintenant de l'enseignement en français. L'urbanisation et les nouveaux moyens de communication accélèrent aussi l'assimilation des francophones. L'AECFM se dissout donc pour faire place à la Société franco-manitobaine fondée en 1968 qui prend en main la direction politique de la communauté franco-manitobaine. Au début des années 1970, le gouvernement provincial dirigé par Edward Schreyer reconnaît l'anglais et le français comme langues d'instruction dans les écoles publiques du Manitoba. Si un nombre suffisant le demandent, ces derniers peuvent obtenir de leur commission scolaire une ou plusieurs classes françaises. Cette loi est à l'origine de nombreuses luttes au sein des commissions scolaires où les francophones ne sont pas en majorité. Ces luttes sont à l'origine de plusieurs crises notamment autour de l'école Taché, l'école Précieux-Sang, Saint-Claude, Saint-Malo et Somerset par exemple. En 1982, le gouvernement fédéral approuve la Charte canadienne des droits et libertés qui accorde aux minorités officielles du pays des droits en matière de gestion scolaire. Le Manitoba choisit d'ignorer cet article mais propose plutôt, en 1984, le concept "école franco-manitobaine" dans le cadre d'un document gouvernemental. Cela ne suffit pas aux yeux des francophones qui décident de poursuivre le gouvernement provincial devant les tribunaux vers la fin des années 1980 sous la direction de la Fédération provinciale des comités de parents (FPCP). Le 15 mars 1990, la Cour suprême du Canada reconnaît aux minorités de langues officielles le droit de gérer leurs propres écoles. Le gouvernement provincial décide de mettre en place un groupe de travail dont le mandat est de recommander un modèle de gestion scolaire qui réponde aux exigences de l'article 23 de la Charte et aux besoins de la population franco-manitobaine. Le rapport déposé en 1991 contient des recommandations fondamentales comme la création d'une seule commission scolaire francophone dont le mandat serait de gérer l'ensemble des écoles dispensant des programmes de français langue première à l'échelle de la province. Mais la solution proposée conséquemment par le gouvernement est insuffisante aux yeux des francophones et la FPCP, appuyée par de nombreux organismes francophones, décide de réactiver sa poursuite judiciaire devant les tribunaux. Le 4 mars 1993, la Cour suprême déclare à l'unanimité que le gouvernement du Manitoba a des obligations constitutionnelles face à sa minorité francophone en matière de gestion scolaire. Le 17 mai 1993, le gouvernement dépose en chambre le projet de loi 34, "Loi modifiant la Loi sur les écoles publiques (gestion des écoles françaises)". La Cour suprême donne à la Commission scolaire franco-manitobaine le droit exclusif de gérer les programmes scolaire français gouvernementaux. Vingt communautés de parents décident de faire confiance à la nouvelle structure scolaire et demandent que leur école soit placée sous la gestion de la nouvelle commission scolaire francophone. La Division scolaire franco-manitobaine no. 49 (DSFM) est ainsi créée par une loi manitobaine adoptée en juillet 1993. La première commission scolaire est assermentée en novembre 1993. Les vingt écoles initiales de la DSFM ont été transférées à la commission scolaire francophone en septembre 1994. La population étudiante de la nouvelle division scolaire se chiffre alors à 4 200 élèves. En septembre 1995, l'école de Laurier se joint à la DSFM et en septembre 1998 celle de Saint-Claude. En septembre 2002, la DSFM accueille l'école Roméo-Dallaire de Saint-James, puis l'école française de Brandon en 2004, mais ferme quelques temps après l'école de Saint-Léon. La DSFM s'est donnée comme rôle d'offrir à ses élèves une éducation française de qualité et d'animer dans ses institutions une programmation culturelle et une vie française dynamique afin de développer chez les élèves une conscience accrue de leur héritage culturel et linguistique.

Vuignier, Séraphine, 1884-1970

  • Person

Séraphine Roch, fille de Joseph Roch et de Marie Gobet, est née en Suisse en 1884. En 1903, elle quitte sa terre natale pour s'installer dans la paroisse de Notre-Dame-de-Lourdes, au Manitoba, avec sa famille. En 1907, elle épouse Pierre Vuignier et deux ans plus tard le couple emménage chez les parents de ce dernier. Ensemble, ils ont trois enfants nommés Irène, Henri et Raphaël. Lorsque Pierre meurt en 1929, Séraphine se voit obligée de travailler la ferme avec l'aide de ses deux fils et de son frère Édouard Roch. Bien des années plus tard, elle se retire au Foyer de Notre-Dame-de-Lourdes où elle meurt en 1970.

Laporte Gendreau, Alida (1899-2001) et Gendreau Bartmanovich, Claire (1940-2001)

  • Person

La famille Joseph Laporte et Esther Houle a quitté Saint-Norbert au Québec pour venir s'installer à Saint-Norbert au Manitoba en 1880. Leur fils Zachée Laporte est né en 1866. Arrivée de Montréal en 1889, Marie Schwartz, fille d'Antoine Schwartz et d'Adélaïde Paiement, épouse Zachée Laporte le 9 février 1892. Le couple aura 6 enfants dont 3, seulement, parviendront à l'âge adulte. Les deux premiers enfants, Alice et Napoléon, naissent sur leur ferme à Saint-Norbert. Vers le milieu des années 1890, Zachée achète une forge à Saint-Norbert où leur dernier enfant, Alida, est née en 1899. Il transforme la forge en magasin d'instruments aratoires. En 1903, Zachée ouvre aussi un magasin général et il devient le premier commerçant à vendre de l'essence à Saint-Norbert. En 1920, affaibli par une opération aux amygdales, Zachée vend ses commerces et prend sa retraite. Il est décédé le 16 septembre 1953, précédé par son épouse Marie en 1945. Le 16 août 1939, à Saint-Norbert, Alida Laporte épouse George Gendreau, fils de Louis Simon Gendreau et d'Adrienne Pacaud. Le couple aura une fille, Claire Gendreau, le 23 juin 1940. George est décédé le 17 juin 1953 et Alida le 21 décembre 2001 à Winnipeg. Claire a épousé Michael Bartmanovich le 13 décembre 1969 à Saint-Norbert. Ensemble, ils ont deux enfants, Ryan et Michelle Bartmanovich. Claire est décédée le 28 avril 2001 à Winnipeg.

Paroisse de Saint-Laurent

  • Corporate body

Située sur la rive est du lac Manitoba, Saint-Laurent est une des plus importantes communautés métisses de la province. Les origines de la paroisse remontent au 19e siècle, mais les détails de ses débuts se perdent souvent dans l'histoire et la légende. Même la provenance du nom Saint-Laurent est incertaine. Les historiens croient que les premières familles métisses arrivent de Pembina entre 1823 et 1825. Les besoins de la pêche et de la chasse influence le choix du site. L'inondation de la rivière Rouge en 1826 encourage d'autres familles à s'y installer et l'abbé Thomas-Ferruce Picard-Destroismaisons y célèbre la première messe de Noël. À partir de cette époque, Saint-Laurent fait partie du circuit de visites régulières des prêtres séculiers, puis des Oblats. Le père Philippe Scheffer, o.m.i., fixe les débuts des visites périodiques à Saint-Laurent par des Oblats de Marie-Immaculée à 1847-1848. Le père François-Xavier Bermond, o.m.i. semble avoir visité les lieux cette année-là. Le nombre croissant de familles qui s'installent à Saint-Laurent encourage le père Jean-Marie-Joseph Lestanc, o.m.i., à établir plus concrètement une mission, avec la construction d'une petite chapelle pendant l'hiver 1857-1858. Mais il n'a pas l'occasion de compléter l'édifice parce qu'il doit quitter la mission pour Saint-Norbert. L'abbé Zéphirin Gascon lui succède et transporte la petite chapelle sur la propriété de Pierre et de Michel Chartrand. Il part en mars 1859 pour le noviciat des Oblats. C'est en 1861 que Saint-Laurent accueille son premier prêtre résident, le père Laurent Simonet, o.m.i. Pendant les premières années, il dessert aussi les missions de Duck Bay, Salt Springs et Tatogan. En 1866, le père Charles-Joseph Camper, o.m.i. devient l'assistant de Simonet et le vicaire de Saint-Laurent. Pendant vingt années il visite deux fois par année toutes les missions de la région. Le 3 décembre 1867, le frère Jeremias Mulvihill se joint aux deux autres missionnaires. À son arrivée, il déteste tellement le goût du pemmican qu'il ne mange que du poisson et un peu de bannock pendant un mois. L'année suivante il sème des patates. En 1876, la mission de Saint-Laurent est érigée en paroisse. Les enfants de Saint-Laurent recevaient de l'instruction depuis l'arrivée du Père Simonet, mais la première maison d'enseignement est construite en 1870. Plusieurs projets d'aggrandissement et de construction de nouvelles écoles suivent l'ouverture de cette première école. En 1896, lors d'un voyage à Rome, Mgr Louis-Philippe-Adélard Langevin négocie la fondation d'une maison de Franciscaines Missionnaires de Marie. Six religieuses arrivent à Saint-Laurent le 4 septembre 1897 et elles commencent aussitôt à faire la classe à une centaine d'élèves. La paroisse de Saint-Laurent fait partie de l'Archidiocèse de Saint-Boniface jusqu'en 1915 lorsqu'elle est transférée au nouvel archidiocèse de Winnipeg. En 1878, la municipalité de Woodlands est incorporée, mais les Laurentiens demandent au gouvernement provincial que leur village en soit détaché. Le gouvernement accède à leur désir en créant la municipalité de Saint-Laurent, le 25 mars 1881. À la première réunion du conseil municipal en janvier 1882, le frère Jérémias Mulvihill o.m.i. est élu président du Conseil. En 1890, le gouvernement provincial décide de fusionner les villages de Saint-Laurent et de Posen. Les résidents s'opposent à la décision et les anciennes municipalités sont rétablies. Saint-Laurent demeure une municipalité autonome avec son propre conseil jusqu'en 1929. Entre 1929 et 1975 elle est administrée par un agent de la province. À partir de cette année, un maire et un conseil municipal sont élus. Il est important de noter que les Métis et les Canadiens-français ne sont pas les seuls groupes ethniques de la région. Par exemple, entre 1905 et 1910, plusieurs familles bretonnes immigrent à Saint-Laurent. Bien que le passé occupe une place importante chez les Métis, la communauté de Saint-Laurent s'adapte aux défis du temps présent. Par exemple, l'arrivée du chemin de fer CNR en 1904 remplace les vieux modes de transports et facilite les voyages à Winnipeg. La pêche sur glace est probablement une des plus importantes ressources économiques et le symbole culturel le plus caractéristique de Saint-Laurent. Mais à partir des années 1960 le tourisme et l'introuduction des pavillons de pêche et de chasse contribuent également à l'économie locale.

Le Montagnard

  • Corporate body
  • 1978 au présent

À l'occasion du centenaire de Saint-Léon (1879 - 1979), Le Montagnard est publié pour la première fois au mois d'octobre 1978. Au début, la revue était publiée mensuellement mais est maintenant publiée que dix fois par année.

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